James ensor

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James ENSOR
Source: http://francoise.daniel.pagesperso-orange.fr/Ensor.htm
James ENSOR au Musée d'Orsay. Cette exposition a été réalisée pour le 60e anniversaire de la mort de l'artiste (1860-1949).
 
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James Ensor (photograohie) à Bruxelles en 1888
James Sidney Edouard Ensor naquit un 13 avril 1860 dans la ville côtière d'Ostende, en Belgique. Cette ville était prisée par labourgeoisie anglaise pour ses bains de mer et surtout à partir de 1834, lorsque le premier roi des Belges, Léopold 1er, en avait fait sa résidence estivale. Le père de James, James Frederic, un riche Anglais cultivé, y rencontra sa mère, Marie Catherine Haegheman, qui appartenait à la bourgeoisie locale et dont la famille possédait une boutique de souvenirs et de curiosités. Située à côté de la digue, cetteboutique faisait l'essentiel de son chiffre d'affaires pendant la saison estivale et lors du carnaval annuel que la ville célébrait sous forme de célébrités tapageuses. Ce milieu familial excentrique devait exercer une influence déterminante sur l'art d'Ensor.
Après une tentative pour trouver du travail aux Etats-Unis, le père de l'artiste prend à contre-coeur la direction de la boutiquefamiliale. Peu doué pour les affaires, il fit faillite en 1875. Cet échec eut des effets dévasteurs sur James Frédéric. Malgré tout, il s'intéressa à la vocation artistique de son fils et l'encouragea. James Ensor suivit un apprentissage auprès de deux peintres belges et s'inscrivit ensuite en 1877 à l'Académie royale des Beaux-Arts à Bruxelles. Il y resta jusqu'en 1880, déçut par l'académisme soustoutes ses formes. Mais il fréquenta des élèves-artistes comme Willy Finch, Fernand Khnopff, Théo Hannon et la famille Rousseau qui lui permitt de graviter autour de l'élite intellectuelle de l'Université libre.
De retour à Ostende, il rejoignit un groupe d'étudiants de l'Académie dont certains membres étaient progressistes pour fonder l'Essor. Mais après plusieurs refus de l'Essor pour exposer sestoiles, il fonda avec quelques membres plus avant-gardistes de l'association une nouvelle société : les Vingt ou les XX. Les XX tinrent une exposition annuelle, stratégiquement programmée un mois avant l'ouverture du Salon Officiel. En théorie, ils revendiquaient une liberté d'expression artistique absolue. Cet esprit les poussa à inviter d'importants artistes belges et étrangers à exposer aux côtésdes fondateurs du groupe comme les impressionnistes Claude Monet et Pierre-Auguste Renoir en 1886.
 
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Le lampiste 1880
En 1880, l'artiste s'interroge profondément sur son identité nationale. La Belgique fête alors ses cinquante ans d'existence et le débat sur un art "authentiquement" belge anime les ateliers. Ensor se définit comme le successeur des peintres hollandais et flamands. Dansle "lampiste", Ensor représente le monde ouvrier sans hypocrisie. Sur fond gris, un gamin, tout habillé de noir, tient en main une lanterne de cuivre. Il la regarde et le verre et le métal brillent. Le peintre définit la forme en la découpant du mur en un contraste puissant. En déportant le corps sur la droite, il évite l'inscription de celui-ci dans l'espace perspectif. L'essentiel de lacomposition a été réalisé au couteau dans un mouvement ample qui écrase et étale la pâte pour en sculpter les contours anguleux. Ainsi Ensor utilise la lumière pour ajouter des nuances à ses figures et créer l'effet dramatique de ses toiles.
 
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Chinoiseries aux éventails 1880
La nature morte offrit à Ensor une autre possibilité de donner libre cours à sa fascination pour la lumière et ses refletssur les textures et les surfaces. Au-dessus de tables nues ou recouvertes d'une nappe, des compositions chargées rassemblent, dans ses premières oeuvres, des objets traditionnels, assiettes et fruits ; elles s'enrichissent ensuite de motifs plus personnels, des éventails et des chinoiseries. La composition souligne la prédominance du plan. La table est traitée pour encadrer la polyphonie des...
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