Eutanasia

Disponível somente no TrabalhosFeitos
  • Páginas : 26 (6491 palavras )
  • Download(s) : 0
  • Publicado : 20 de março de 2011
Ler documento completo
Amostra do texto
synthèse

Synthèse

VEC les conditions de mortalité observées à chaque âge actuellement, les femmes nées en France peuvent espérer vivre en moyenne 84,4 ans. Cette espérance de vie à la naissance est l’une des plus élevées au monde et très supérieure à celle des hommes (77,5 ans). Cependant, la différence est moindre pour les années de vie en bonne santé (64,1 ans chez les femmes et 62,7 anschez les hommes). De façon générale, la mortalité des femmes aux différents âges de la vie est plus faible que celle des hommes. Les raisons de l’avantage féminin sont largement débattues : avantage biologique, recours aux soins plus fréquent et plus forte implication dans la prévention… Depuis deux décennies, cet avantage a toutefois commencé à se réduire, les hommes rattrapant peu à peu leurretard. Malgré ces différences en faveur d’un meilleur état de santé des femmes, la perception de leur état de santé, leur consommation de soins et la déclaration de maladies les placent en position défavorable. Les femmes se perçoivent toujours en moins bon état de santé et déclarent en moyenne plus de maladies que les hommes. Le nombre moyen de médicaments consommés et la consommation de soinssont également plus élevés que chez les hommes et cet écart semble se creuser. Ces différences s’expliquent en partie par un effet de structure d’âge – les femmes vivant plus longtemps que les hommes – ainsi que par des recours aux soins spécifiques, notamment en gynécologie-obstétrique. Les hospitalisations plus fréquentes pour les femmes sont à rapporter aux grossesses et à leur espérance de vieplus élevée que celle des hommes. En dépit de l’amélioration de l’espérance de vie, les inégalités sociales de mortalité sont persistantes. À l’instar des hommes, mais à un degré moindre, les femmes cadres ont une espérance de vie à 35 ans plus élevée que celle des femmes ouvrières. Le différentiel est en moyenne de trois ans. En outre, plus l’espérance de vie est courte, plus celle-ci est grevéed’incapacités fonctionnelles. Mais, contrairement à ce qui est observé chez les hommes pour lesquels les disparités s’accroissent dans le temps, l’espérance de vie semble progresser de manière homogène pour les différents groupes sociaux chez les femmes. Il existe également un très fort gradient social de la perception de l’état de santé. Quel que soit l’indicateur social observé, revenu ou groupesocial, les femmes les moins favorisées socialement se déclarent toujours en moins bon état de santé. Ainsi, disposant de revenus modestes, souvent peu diplômées, exposées au chômage, les femmes bénéficiaires de la couverture médicale universelle complémentaire cumulent les facteurs de fragilité économique. Elles sont plus nombreuses à déclarer un état de santé dégradé que les femmes avec ou sanscouverture complémentaire et ce, à tous les âges. Le renoncement à des soins pour raisons financières est le résultat de la confrontation d’une demande de soins et de la capacité à la financer. Il est plus élevé chez les femmes (16,5 %) que chez les hommes (11,7 %) et reste important malgré la mise en place de la couverture maladie universelle et du chèque santé. Ces renoncements concernentessentiellement les soins dentaires et d’optique peu remboursés par l’Assurance maladie, mais également les soins de spécialistes sujets aux dépassements (ophtalmologiste, gynécologues et dermatologues). Ce sont les ménages les plus pauvres et sans couverture complémentaire santé qui sont les premiers touchés par le renoncement.

A

I SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE, PÉRINATALITÉ Avec plus de 800 000naissances par an, la France fait partie des pays industrialisés dans lesquels la fécondité est particulièrement soutenue. Elle est devenue, devant l’Irlande, le pays le plus fécond d’Europe. L’indice conjoncturel de fécondité s’établit aujourd’hui à 2 enfants en moyenne par femme et la descendance en fin de vie féconde est de 2,14 enfants par femme. Le plan Périnatalité 2005-2007 : une nouvelle...
tracking img